Série Liar

Liar

Série Liar

#meetoo

Créateurs Harry Williams et Jack Williams 2017

Une mini-série à déguster le dimanche. L’intrigue est convenue, les rebondissements relativement  attendus mais le tout se regarde facilement.

Laura Nielson semble névrosée et ça la rend attachante, son obstination nous gagne.

Andrew Earlham est plutôt beau gosse et semble équilibré, ce qui le rend finalement plus inquiétant, on navigue entre l’innocence et la psychose. Laura l’accuse de viol et le bougre va se défendre pendant 6 épisodes.

Les ficelles sont grossières mais la réalisation est correcte.

On est touché par la soeurette Katy, son mari et l’ex petit ami de Laura, Tom.
Une histoire extra-conjugale en arrière-plan, qui n’a finalement aucun intérêt et ne donne rien plus à la série, sauf peut-être, de faire perdre pied, un peu plus, à Laura, quand elle découvre la trahison de sa soeur.

Deux inspecteurs sont chargés de l’enquête, et l’on découvre avec ravissement que les faits ne sont pas toujours négligés par l’enquête, notamment quand on est face à deux versions opposées sans aucune preuve à l’appui. L’inspectrice Vanessa Harmon est intègre et le doute l’envahit, elle va le payer le prix fort.
En parallèle, la propre enquête menée par Laura est abracadabrante et surréaliste mais dehors la pluie tombe alors…

On fait le tour de l’histoire avec quelques moments forts, une intrigue tirée par les cheveux et un dénouement des plus surprenant, qui donne une autre dimension à tout le bazar.

 

 

Synopsis “Sens Critique” de la série Liar :

Laura est un professeur récemment séparée qui n’est pas sûre d’être prête à s’engager à nouveau. Andrew est un chirurgien renommé dont le fils étudie dans l’école de Laura. Très vite, Andrew et elle se rencontrent, mais cela va avoir de graves conséquences que personne n’avait anticipé.