je crois que je l'aime

Je crois que je l’aime

je crois que je l'aimeJe crois que je l’aime

Réalisation Pierre Jolivet 2007

Je crois que je l’aime bien Pierre Jolivet et je peux lui passer beaucoup choses, mais une romance à l’eau de rose façon armoricaine, bah non !

Pas possible, Monsieur, je préfère quand vous faites dans le social, c’est plus humain et ça sonne plus juste.

Vincent Lindon, dans le rôle de l’homme d’affaires, est à peine crédible, son costume est mal taillé ou trop petit, il y a un truc qui cloche; le jeu est bon mais le bonhomme est ailleurs.

Sandrine Bonnaire est lumineuse, soit. Mais elle joue faux, son sourire la sauve à peine et cette manie de sourire toutes dents dehors devient agaçante.

François Berléand est au poil mais ce type à le sens de la comédie loufoque.

Kad Merad nous fait aussi avaler la pilule grâce à une sobriété étonnante dans son jeu.

Au passage Guilaine Londez joue très juste.

Bref une comédie rose bonbon avec des gags niveau scolaires. Je crois que Pierre Jolivet est capable du meilleur comme du pire, alors je vais tenir bon et ne pas le regretter grâce à « Jamais de la vie » sorti le mois dernier.

ND

Synopsis Télérama Je crois que je l’aime : Lucas, un riche industriel de 43 ans, qui sort tout juste d’un terrible chagrin d’amour, tombe sous le charme d’Elsa, une jolie et réputée céramiste de 38 ans à laquelle il a commandé une fresque pour décorer le hall de son entreprise. Irrésistiblement attiré par la jeune femme, Lucas va tenter de la conquérir. Mais s’il est très habile en affaires, il n’est pas du tout sûr de lui en amour. Il va donc charger le détective privé de sa société, Roland Christin, de découvrir pour quelles raisons étranges cette jolie femme est encore célibataire.