Cake film

Cake

Cake filmCake

Réalisation Daniel Barnz 2015

Quand la “girl next door” préférée des américains décide de faire du cinéma dramatique.

Règle d’or: pas de maquillage et garder les traits tirés, s’enlaidir est essentiel pour jouer les actrices. Ensuite, si possible trouver le scénario qui va faire pleurer dans les chaumières mais attention en toute subtilité, du drame mais pas de pathos.

La pauvre Jennifer Aniston s’est appliqué et elle a fait un travail correct, être naturel c’est du boulot. La petite aimerait bien un peu de reconnaissance et se donne sans compter.

Claire souffre et mime la souffrance, Claire n’a pas de problème d’argent et c’est déjà ça, Claire est en colère et on l’a comprend. Claire finit par nous gonfler et on est désolé, enfin Claire va mieux et on est content pour elle.

Malheureusement le film est mortellement ennuyeux et souligné d’une BO discrète mais qui finit par taper sur les nerfs.

Le scénario est, un peu comme l’affiche, dilué dans les bons sentiments. Quelques jolies bulles de tendresse avec la bonne espagnole mais rien de transcendant, à croire que certains films sont uniquement fait pour récolter d’éventuels prix.

Daniel Barnz est un gentil réalisateur mais un grain de folie lui ferait le plus grand bien.

 

 

Synopsis Première Cake :Claire Simmons va mal. Il n’y a qu’à voir ses cicatrices et ses grimaces de douleur dès qu’elle fait un geste pour comprendre qu’elle souffre physiquement. Elle ne parvient guère mieux à dissimuler son mal-être affectif. Cassante et parfois même insultante, Claire cède à l’agressivité et à la colère avec tous ceux qui l’approchent. Son mari et ses amis ont pris leurs distances avec elle, et même son groupe de soutien l’a rejetée.

Profondément seule, Claire ne peut plus compter que sur la présence de sa femme de ménage Silvana, qui supporte difficilement de voir sa patronne accro à l’alcool et aux tranquillisants. Mais le suicide de Nina, qui faisait partie de son groupe de soutien, déclenche chez Claire une nouvelle fixation. Tout en s’intéressant à la disparition de cette femme qu’elle connaissait à peine, Claire en vient à s’interroger sur la frontière ténue entre vie et mort, abandon et souffrance, danger et salut. Tandis qu’elle se rapproche du mari de Nina et de leur fils, Claire trouvera peut-être un peu de réconfort…