Un Beau Soleil Intérieur

Un Beau Soleil IntérieurLes paradoxes d’une femme amoureuse.

Réalisation Claire Denis 2017.

Isabelle est une belle femme de 50 ans, peintre, elle vit à travers les aléas de son coeur, lequel lui tend soubresauts et interrogations…

Déjà, Isabelle c’est Juliette Binoche ! Claire Denis et elle se font ce beau cadeau mutuel; tant la comédienne irradie simplement le personnage.

Les paradoxes, tout de ce qui advient à l’héroïne ne semble arriver que pour nourrir ses paradoxes. Nous savons tous et différemment les tourments et émois de nos petits coeurs; le film ne montre pas autre chose.

Enfin, si; il y a les corps -pendant du coeur dans les histoires amoureuses, quoi qu’en dise Bruno Podalydès dans une scène révélatrice- et Claire Denis a la caméra amoureuse lorsqu’elle filme les corps, ce depuis toujours : « S’en fout la mort » (avec brutalité), « Nénette et Boni » (volupté du pétrin), « Beau travail » (muscle légionnaire) ou « Vendredi soir » (séduction nocturne)… Ici n’échappe pas à la règle et la réalisatrice montre le beau corps de Juliette Binoche -mais pas seulement- comme peut-être(?) la seule chose sûre(?).

Juliette Binoche est entourée d’une belle formation en les personnes de X.Beauvois (très bien en banquier et salaud), Philippe Katerine (comme souvent météorite), Josiane Balasko, Nicolas Duvauchelle (épatant de naturel), Alex Descas, Bruno Podalydès et une mention spéciale à Gérard Depardieu, pour cinq dernières minutes assez étonnantes.

Synopsis Télérama Un Beau Soleil Intérieur :

Isabelle, divorcée, un enfant, cherche un amour. Enfin un vrai amour.