Dope

Dope

DopeFunky

Réalisation Rick Famuyiwa 2015

J’ai vu dernièrement “Dear White people” un film bavard sans vrai discours.

Dope est plus Funky mais le message passe mieux:  Pourquoi doit-on se poser la question d’intégrer ou non Harvard quand on est Afro-américain, issu d’un milieu modeste et des quartiers défavorisés?

La réponse, c’est la débrouille, l’intelligence, l’obstination et la confiance. Un joli film façon Spike Lee à ses débuts. Où la musique porte les faits et où les faits parlent d’eux même.

Rick Famuyiwa n’a pas fait dans l’esbroufe mais dans la sobriété avec un casting étonnant de fraîcheur et de naturel et une réalisation tout en musique. C’est presque une chanson que l’on fredonne avec un refrain qui fait du bien. Chaque culture a des similitudes mais en aucun cas on ne peut identifier chaque individu  en fonction de ses origines, chacun cultive sa différence et sa propre personnalité.

Quelques passages un peu graveleux n’étaient pas forcément nécessaires mais apportés avec suffisamment de naïveté pour ne pas choquer.

Le trio fonctionne comme sur des  Rollers avec Shameik Moore (ultra 90) Kiersey Clemons (à croquer) et Tony Revolori (tout en gentillesse)

Un pure moment de légèreté avec la réflexion qui donne le ton.

 

Synopsis Télérama Dope : Geek assumés, Malcolm, Diggy et Jib vouent une passion pour le hip hop des années 1990, un âge d’or pour le rap selon eux. Autant dire qu’ils différent beaucoup des autres élèves du lycée d’un quartier chaud de Los Angeles. Constamment harcelé par les caïds du coin, Malcolm, étudiant brillant, rêve d’aller à Harvard. Malcolm et ses amis se rendent à la soirée d’anniversaire d’un dealer. Le jeune homme veut y retrouver la jolie Nakia, également sur le point d’intégrer une université. La soirée tourne au fiasco quand la police débarque. Bien malgré lui, Malcolm se retrouve en possession d’un deux paquets de drogue. Une marchandise qui attire les convoîtises…