Critique du film Un Crime dans la Tête

Un Crime dans la Tête

18388190-1Réalisation Jonathan Demme 2004.

Intrigue militaire et politique sur les manipulations scientifiques de soldats durant la guerre du Golfe

Le Capitaine Bennet Marco (Denzel Washington) souffre de cauchemars récurrents sur cet épisode, considérés comme des traumatismes d’après-guerre.

Le  sergent Raymond Shaw (Liev Schreiber), présent à l’époque des faits et médaillé pour son courage pendant la mission, se surprend à douter aussi.  Aurait-il été, scientifiquement à l’aide implant, programmé pour garder en mémoire une autre version de l’évènement et accéder au pouvoir absolu, épaulé par une mère monstrueuse à l’ambition démesurée ?

Denzel : sa tête d’ange, sa droiture, son physique bedonnant qui lui donne l’air “Mr Tout le monde” mais pas la chanson.

Liev Schreiber est bien dans son rôle de “Fils à Maman”.

Meryl Streep est parfaite en mère incestueuse, inquiétante de détermination pour diriger l’esprit de son rejeton…

Bref un peu tiré par les cheveux, à prendre comme un thriller surréaliste.

Jonathan Demme se diversifie d’un film à l’autre : “Rachel se Marie” comédie familiale, “Le Silence des Agneaux” terreur garantie, “Philadelphia” un premier film sur la tolérance vis à vis du HIV.  C’est un réalisateur/scénariste qui compte depuis les années 70.

Synopsis allocine du film Un Crime dans la Tête :

Alors que la course à la Maison Blanche entre dans sa dernière ligne droite, toute l’Amérique a les yeux fixés sur le jeune et brillant candidat à la présidence, Raymond Shaw. Durant la Guerre du Golfe, le sergent Shaw se couvrit de gloire en sauvant à lui seul sa patrouille.
Pourtant, son chef, le major Bennett Marco, doute de la véracité de cet héroïque exploit. En revanche, chaque nuit, ce dernier est assailli de rêves terrifiants où il se voit fait prisonnier avec ses hommes, soumis à d’atroces tortures et contraint de tuer froidement deux de ses soldats avec la complicité de Shaw. Après qu’un ancien compagnon d’armes, au bord du suicide, lui révèle qu’il est hanté par les mêmes visions, Marco alerte ses supérieurs. En vain : ceux-ci se bornent à lui recommander un traitement psychiatrique.
Marco contacte alors Shaw pour tirer l’affaire au clair…