The Two Faces of January

The Two Faces of January

The Two Faces of JanuaryOld fashion

The Two Faces of January

Réalisation Hossein Amini 2014

C’est du très bon cinéma; celui qui nous emporte et nous fait rêver.

Un scénario à l’écriture élégante et une réalisation soigné. Des comédiens magiques et charismatiques, ça ressemble à du Hichkock  avec le ton d’aujourd’hui, une belle réussite.

Viggo Mortensen est impressionnant, il a l’envergure et la beauté d’un James Stewart, un rôle sur mesure pour un acteur précieux et toujours de bon goût.

Kirsten Dunst est gracieuse et chic, de plus elle est talentueuse quelque soit son rôle, une comédienne haute gamme.

Oscar Isaac  semble être un des nouveaux chouchous d’Hollywood, déjà brillant dans Inside Llewyn Davis, il a tout d’un futur grand. Il semble très inspiré par Al Pacino, jusqu’à lui ressembler.

Ce qui fait, aussi, la différence sur ce film, c’est que nous sommes amenés à nous poser pas mal de questions sans forcément avoir toutes les réponses. C’est l’art de faire fonctionner nos méninges et de  nous permettre d’imaginer plusieurs dénouements, mais la fin est bien plus simple qu’on ne voulait l’envisager; elle est d’autant plus touchante.

Hossein Amini est non seulement un excellent  scénariste mais aussi un très bon réalisateur.

 

Résumé allo Ciné The Two Faces of January : 1962. Un couple de touristes américains très élégants, le charismatique Chester MacFarland et sa jeune épouse Colette, arrive à Athènes. À l’Acropole, ils rencontrent Rydal, jeune guide américain parlant grec, arnaqueur de touristes à l’occasion. Séduit par la beauté de Colette et impressionné par la fortune de Chester, Rydal accepte sans hésiter leur invitation à dîner. Les McFarland se révèlent moins lisses qu’il n’y paraît : le luxe et leur raffinement cachent bien mal leur part d’ombre.