Sofia Coppola

Sofia Coppola

Pour en finir avec Sofia Coppola !

Portrait d’E. B.

Las nous finirons assommé par la vacuité du cinéma de mademoiselle Coppola. Atterrés, effarés, une fois encore. Tant ce déchaînement acharné pour FAIRE du cinéma aura raison de moi; mince ! c’est déjà fait.

Il y a donc encore quelque argentier pour financer les élucubrations de la fille De. Cette dernière vient de livrer ‘Les proies » un film remake de celui de Don Siegel, avec Clint Eastwood et Géraldine Page, lequel n’était déjà pas formid’ (désolé Géraldine). Alors pourquoi ce choix ? Un vide à combler chez la demoiselle ?

« Bling Ring » le précédent était déjà d’une insupportabilité maximale, d’une béance sidérale, en faisant un film magnifiquement dispensable. Auparavant il y eût « Somewhere » une sorte de repère pour sieste dans les programmations TV à venir, où la « réalisatrice » se complaît -avec l’ hôtel du Château Marmont pour décor et personnage principal- pour s’effondrer ensuite sous le poids d’une inanition abyssale.

En remontant la filmo de la petite Sofia, on parvient à « Marie-Antoinette« . God ! La seule audace du film est de pratiquer une bande-son punk/rock sur un film en costumes ! What’s the fuck ?

Alors d’aucuns me sortiront -à l’instant de cette remontée à travers la mirifique oeuvre- déjà hérissés sur leurs mocassins cinéphiliques : « Oui mais « Lost in translation » c’est génial ». Eh bien non cela ne l’est pas. Il y a comme un malentendu, ce film doit tout ou presque au charisme distancié -et à ses qualités d’acteur- de ineffable Bill Murray. Il est le film à lui seul.

Alors pitié demoiselle Coppola, charmante Sofia, puisque l’ennui vous sied, gardez-le pour vous, arrêtez de nous l’infliger, épargnez le modeste spectateur que je suis. J’aime le cinéma cessez de tenter de me le gâcher ! S’il vous plait.