Mistress America

Mistress America

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Faudrait voir voir à grandir un peu !

Réalisation Noah Baumbach 2015

J’ai adoré ses films précédents, “Frances Ha“, “while-were-young”, mais l’énergie de l’adolescence se traine sans nous entraîner avec elle. L’insouciance de Greta devient de la niaiserie, ça part dans tous les sens  et sans raison d’être. Noah Baumbach si rafraîchissant commence à s’approcher de la maturité et la sagesse qui va avec. C’est dommage la réalisation est toujours rythmée, les comédiens jouent avec bonne volonté, l’intention reste bonne. Faudrait juste changer de registre.

Greta Gerwig commence  à se ressembler de film en film.

La bonne surprise c’est la jeune Lola Kirke qui collent encore bien avec le scénario.

Une brève histoire de fascination de la part Tracy pour Brooke, son ainée, elles sont sur le point de devenir belle-soeurs. Tracy, qui malgré son admiration pour Broke, n’est pas dupe et devient à son tour relativement manipulatrice jusqu’à l’utiliser pour écrire sa nouvelle qui peut lui permettre de lui ouvrir les portes du “Club de Lecture” tant convoité à l’Université.

Le film est ressemble à la “nouvelle” de Tracy et malgré l’exaltation permanente de chacun, ça ne suffit pas à passer un moment joyeux et détonant.

Noah Baumbach a déjà fait ses preuves, il reviendra nous surprendre.

 

Synopsis Allo Ciné Mistress America : Étudiante en première année dans une université de New York, Tracy se sent bien seule : elle ne fait ni les rencontres exaltantes auxquelles elle s’attendait, ni ne mène la vie urbaine trépidante à laquelle elle aspirait. Jusqu’au jour où elle est accueillie par sa future demi-soeur Brooke, New-Yorkaise pure et dure habitant à Times Square. Séduite par les extravagances de Brooke, Tracy découvre enfin le Manhattan dont elle rêvait…