L'Etrangleur de Boston

L’Etrangleur de Boston

L'Etrangleur de BostonRéalisation Richard Fleischer 1968

Le ciné des années 70 aux Etats Unis. Le rythme est là, le son de la rue, les voisins de paliers, la classe moyenne. Le tout sonne juste et c’est proche du peuple avec ses craintes et ses psychoses.

Un film en deux parties : la première avec une enquête qui se met en place minutieusement, les crimes vont crescendo et le procureur John S. Bottomly mène la danse (Henry Fonda est toujours d’une élégance et d’une classe inégalable).

La deuxième partie du film nous raconte le meurtrier, ses troubles de l’identité puis  la confrontation avec le procureur John S. Bottomly. Un interrogatoire sur le cordeau par un procureur qui se remet lui même en question, un duel intense. Tony Curtis est  dans le ton, avec sobriété et sans grimace, il est salement dérangé et en prend doucement conscience.

Un réalisation au ton moderne,  haute en couleurs, des écrans multiples pour vivre en temps réels les situations. L’adaptation d’une histoire vraie qui nous raconte la traque d’un serial killer. Du bon cinéma avec un  bon casting  et un bon scénario. Une des réussites de Richard Fleischer.

Synopsis Télérama L’Etrangleur de Boston : Une série de meurtres sadiques terrorise Boston. La police, incapable d’orienter précisément son enquête, interpelle un grand nombre de suspects. Mais les interrogatoires ne sont guère concluants. Le procureur général, Edward Brooke, persuade son assistant, John S Bottomly, de centraliser les recherches. Un voyant, Peter Hurkos, est même consulté. L’assassin n’en continue pas moins de sévir. Une jeune femme, Dianne Cluny, échappe de peu aux griffes du tueur. Elle n’est que blessée, mais se révèle dans l’incapacité de fournir un signalement précis de son agresseur. Dans le même temps, à l’autre bout de la ville, le plombier Albert De Salvo regarde les funérailles du président Kennedy à la télévision…