Larmes de joie

Larmes de joie

Larmes de joieL’improbable rencontre de La Magnani et de Toto

Réalisation Mario Monicelli 1960

Ce film de Mario Monicelli (Le Pigeon, Boccacce 70, Casanova 70 et nombreux films avec Toto : fameux comique populaire des années 50/60) m’était totalement inconnu; en même
temps le vieux bonhomme a donné plus d’une soixantaine de films au cinéma italien, étant un des piliers de la fameuse comédie à l’italienne.

Ici, nous passons le réveillon, enfin Tortorella, figurante à Cinecitta, essaie de le passer!

Après une invitation inespérée pour éviter à un groupe de fêtards de se retrouver à 13, elle se retrouvera le bec dans l’eau et pourra compter sur son ineffable parasite et coreligionnaire : Umberto, petit figurant, petit arnaqueur et grand looser.

Bien des péripéties troubleront la nuit de ces deux-là, un réveillon dont il se souviendront !

Plusieurs scènes sont très bien écrites et parfaitement mises en scène. Le film pêche un peu parfois d’un manque de rythme ou de quelques longueurs, mais l’ensemble permet aux sourires de se répéter sur nos visages, et cela est inestimable.

 

 

Synopsis Télérama Larmes de joie : Gioia Fabbricotti gagne sa vie comme figurante à Cinecittà sous le nom de Tortorella, tout en rêvant à un avenir de diva. Le soir du réveillon, elle refuse la compagnie d’Umberto Pennazuto, un ancien acteur surnommé Infortunio pour sa capacité à provoquer de faux accidents et à escroquer les assurances. Infortunio a promis à son ami Lello, un pickpocket, de tenter un coup pendant la nuit de la Saint-Sylvestre. Les trois personnages se rencontrent par hasard et Tortorella entraîne ses compagnons à un bal masqué…