Comme un avion

Comme un avion

Comme un avionRéalisation Bruno Podalydès 2015

Evidemment il est sans aile ! (clin d’œil à Charlélie Couture) puisqu’il s’agit d’un Kayak (palindrome puissamment évocateur) et aussi sans elle, puisque Michel (Bruno Podalydès) qui travaille en entreprise avec son frère (Denis Podalydès) prend une semaine de congés pour filer au… Fil de l’eau. Trouver… trouver quoi?

“Comme un avion” est une tendresse, bien servi par tous ses comédiens, les premiers comme les seconds personnages sont à l’unisson de cette petite farce champêtre, bien agréable à suivre.

A les voir, nous sommes nous-mêmes extraits pour un temps de nos occupations routinières -eh oui le cinéma sert aussi à cela- et l’envie nous saisit d’être nous aussi au bord de l’eau.

Ainsi l’histoire suit son cours comme celui de l’eau avec des rapidités de sieste et avec le souvenir inoubliable d’une Agnès Jaoui en Rubens, qui ponctue ce film d’une virgule ludique et érotique.

EB

 

Synopsis Allo Ciné Comme un avion : Michel, la cinquantaine, est infographiste. Passionné par l’aéropostale, il se rêve en Jean Mermoz quand il prend son scooter. Et pourtant, lui‐même n’a jamais piloté d’avion…Un jour, Michel tombe en arrêt devant des photos de kayak : on dirait le fuselage d’un avion. C’est le coup de foudre. En cachette de sa femme, il achète un kayak à monter soi‐même et tout le matériel qui va avec. Michel pagaie des heures sur son toit, rêve de grandes traversées en solitaire mais ne se décide pas à le mettre à l’eau. Rachelle découvre tout son attirail et le pousse alors à larguer les amarres.Michel part enfin sur une jolie rivière inconnue. Il fait une première escale et découvre une guinguette installée le long de la rive. C’est ainsi qu’il fait la connaissance de la patronne Laetitia, de la jeune serveuse Mila, et de leurs clients ‐ dont la principale occupation est de bricoler sous les arbres et boire de l’absinthe. Michel sympathise avec tout ce petit monde, installe sa tente pour une nuit près de la buvette et, le lendemain, a finalement beaucoup de mal à quitter les lieux…