Film Cold War

Cold War – Réalisation Pavel Pawlikowski

affiche du Film Cold War

La romance trempée dans le Noir et Blanc très beau ne suffit pas.

Las, une image somptueuse, léchée -parfois trop!- ne suffit pas à nous emporter, nous transporter
à travers l’émotion que parait un peu toujours chercher -voire forcer- le réalisateur.

Bien curieuse histoire d’amour que cette romance passionnée entre Zula,chanteuse (belle Joanna Kulig, des faux airs de Jessica Chastaing) et
Viktor, musicien (Tomasz Kot) où l’on a le sentiment qu’ils passent un peu leur temps à se rater, surtout quand ils se retrouvent; comme un leitmotiv du film.

Une belle image donc, une bonne -voire très bonne bande son- de beaux voyages… mais je n’ai guère décollé, il m’a manqué de l’émotion.

Pavel Pawlikowski nous avait séduit et envoûté avec son magnifique « Ida », je gage qu’il recommencera.

Synopsis du Film Cold War :

Pendant les années 1950 et 1960, Zula, une jeune chanteuse polonaise, vit avec Wiktor, musicien, des amours compliquées entre Est et Ouest, sur fond de guerre froide.

En 1949, Wiktor, pianiste et chef d’orchestre d’un groupe folklorique professionnel, fait avec son équipe des compilations ethnomusicologiques sur le folklore polonais en parcourant les campagnes, à la recherche de voix et de chansons authentiques. Zula, une jeune chanteuse, est embauchée lors d’un casting, pour son talent de chanteuse, ses bases de danse et son caractère affirmé. Tous deux tombent rapidement follement amoureux et jurent de ne plus se quitter. Wiktor profite d’un déplacement du groupe à Berlin-Est pour passer à l’Ouest et rejoindre Paris, mais Zula refuse de le suivre. Il la retrouve en Yougoslavie pour un moment amoureusement fugace alors qu’elle est en tournée du groupe folkorique.

Zula épousera quelques années plus tard un Italien afin de pouvoir quitter légalement la Pologne et rejoindre Wiktor à Paris. Là, ils vivent quelque temps ensemble des amours compliquées, lui pianiste et compositeur pour le club de jazz L’Éclipse, et elle chanteuse de jazz. Mais Zula, sombre dans la mélancolie alcoolique et ne supporte pas le milieu artistique parisien. Elle décide alors de repartir en Pologne. Wiktor rentre dans son pays pour la revoir, mais se retrouve incarcéré dans un camp de travail polonais pour trahison à la Pologne communiste et franchissement illégal de frontières. Mutilé à une main, la carrière musicale brisée, il est libéré au bout de cinq années avec l’appui de l’administrateur du groupe folkorique, devenu le mari de Zula, dont elle a eu un enfant. Wiktor et Zula décident de revenir sur les lieux de leur rencontre pour se suicider ensemble dans une chapelle orthodoxe en ruine et forger définitivement leur amour impossible. (Wikipedia)