battement de cœurLe siècle Darrieux

Réalisation Henri Decoin 1940

Donc quelques chaines TV rendent hommage à la comédienne centenaire.
Cet encore film de Henri Decoin (1940) qui avec ses 27 années de plus que celle qui fut sa compagne, fut sans doute un mentor, mais plus sûrement un réalisateur amoureux comme peuvent le montrer leurs 10 films communs.

Dans ce cinéma d’avant-guerre, Danielle Darrieux symbolise à merveille la légèreté, elle en est
l’icône vibrante, ludique et modeste. Ludique car elle EST le jeu, l’interprétation même. Vibrante et modeste car bien souvent d’une sensualité discrète.

Ici, elle est Arlette, échappée d’une maison de correction pour atterrir dans un cours de Picpocket! dirigé par un Saturnin Fabre savoureux, et avec pour collègue un toujours réjouissant Carette.
Elle tentera, se fera prendre, s’en sortira…
Ces films-là prennent le goût d’un sucre d’orge sans que le goût ne passe jamais.

 

Synopsis SensCritique Battement de coeur

C’est une curieuse école que dirige Monsieur Aristide, honorablement connu dans le quartier de Belleville. A l’enseigne anonyme de « cours préparatoire », il apprend simplement à de jeunes dévoyés à devenir d’habiles pickpockets. C’est ainsi qu’un jour la jeune Arlette, une pauvre gosse, arrive chez lui, attirée par une annonce trompeuse.

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