The Master

The Master

The MasterI’m Still here… or Magnolia for ever

Réalisation Paul Thomas Anderson 2012

Joachim nous revient encore plus déglingué.

Il est sombre, psychotique, alcoolique et ça lui va bien, je dois dire que dans le mélo, il mérite l’oscar bien plus que Denzel Washington.

Freddie, un soir de d’ivresse, se retrouve à bord d’un yatch qui transporte la bonne parole et c’est la rencontre du maître et de sa chose.

Le maître règne sur les riches et simples d’esprits, à la recherche d’une vérité qui les arrange.

Philip Seymour Hoffman les manipule avec talent .Sa gentillesse et sa courtoisie permanente agacent un peu et soudain ses colères surprennent. Il n’est pas très charismatique mais c’est acteur puissant. L’épouse est inquiétante et dirige dans l’ombre.

Phoenix joue très bien les abrutis imbibés et sa posture : légèrement courbé et les mains sur les hanches, sublime de vérité, c’est à se demander ? Il est comme un chien avec une reconnaissance sans limite. Puis il s’évade ailleurs car son esprit préfère vagabonder dans les vapeurs de l’alcool

C’est grandiloquent mais ça reste un beau film.

 

Synopsis The Master

Freddie, un vétéran, revient en Californie après s’être battu dans le Pacifique. Alcoolique, il distille sa propre gnôle et contient difficilement la violence qu’il a en lui… Quand Freddie rencontre Lancaster Dodd – « le Maître », charismatique meneur d’un mouvement nommé la Cause, il tombe rapidement sous sa coupe…