The Humbling

The Humbling

The HumblingThe Humbling

Réalisation Barry Levinson 2015

“…être ou ne pas être…”

Un grand numéro de cabotinage, Al Pacino est au sommet de son art et c’est un plaisir de le voir évoluer tout au long du film. Il brille de mille feux et bouffe l’écran. Un grand comédien qui a su tenir la distance avec  dignité et sans vendre son âme.

Un cinéma déstabilisant mais qui n’est pas sans rappeler le fameux “Birdman“, les deux scénarios se ressemblent, un délire de comédien qui navigue entre fiction et réalité. Simon Axler n’existe que sur scène et continue de jouer dans la vie, il part en déprime quand il sent son talent se faire la malle. Il rencontre Peggen  sa jeunesse et son enthousiasme vont avoir raison de lui, elle va balayer la dépression et lui réapprendre à vivre.

Greta Gerwig apporte toute sa fraicheur et sa spontanéité au rôle de Peggen.

Barry Levinson fait son cinéma. Il aime les acteurs et ils le lui rendent bien. Une réalisation lumineuse pour un scénario qui fait travailler l’imaginaire. On est entre la scène et le quotidien, sans plus savoir vraiment où se trouve la réalité. Du bon cinoche !

N.D

Synopsis Télérama The Humbling : Simon Axler était autrefois l’un des plus grands acteurs de théâtre de sa génération, mais aujourd’hui, c’est fini. A 60 ans passés, il a perdu son talent, son aura et toute estime de lui-même. De ses plus grands rôles, il ne reste que du vent. Quand il monte sur scène, il n’y croit plus. Envolée, sa légendaire faculté d’entrer dans la peau d’un autre. En perdant son talent, il perd aussi son public, puis son épouse. Axler plonge dans la dépression et songe au suicide. Mais sa rencontre avec Pegeen, une jeune lesbienne, va tout changer. Il tient peut-être sa chance de faire renaître sa force vitale, le désir et la confiance en lui…