Redball

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Jon Hewitt 1999

Un commissariat, quelque part en Australie. La corruption règne, l’atmosphère est irrespirable. Certains flics passent leur temps à harceler les sex-shop ou à monnayer leur indulgence. Pendant ce temps, un tueur en série commet d’abominables meurtres d’enfants. Les détectives JJ Wilson et Robbie Walsh sont chargés de l’enquête. Tous les indices les ramènent à leur propre brigade…

Un Derrick version lugubre. Le film prends des allures de téléfilm, mais le contenu est effrayant et la corruption nous est contée.
L’histoire est présentée sous forme de séquences, de plus plus sombres et de plus en plus sordides dont une qui ponctue le film à plusieurs reprises : un corps de clochard mort noyé est renvoyé par les flics crapuleux d’un bord à l’autre de la baie pour ne pas se charger des paperasses.
Une jeune inspectrice est déterminée, à mettre la main sur le tueur en série et on l’accompagne dans sa quête qui l’entraine au bord de la folie.

Le film n’est pas un chef d’œuvre mais chaque flic est représenté de manière très particulière  comme rongé par la perversion. Bref  une série des portraits glauques et l’histoire d’une justice bancale.