Dealer

Dealer

DealerSous Kétamine,

Réalisation Jean-Luc Herbulot 2015

Et avec ça… Un peu de violence gratuite, ça commence comme un polar français puis le rythme semble s’accélérer. Ensuite ça part en live et c’est épuisant pour les nerfs
Une course contre la montre pour Dan et Salem, les embrouilles sont à chaque coin de rue et la situation dérape salement.

Drôle de film comme inspiré d’un Tarantino sans limite aucune.

Dan Bronchinson est renversant de justesse, il nous emporte dans sa tourmente pour mieux nous semer. On s’accroche à ses basques, on cherche les thunes et la solution à toutes ses galères. Plein de trouvailles font la différence, le décompte de la dette à l’écran, la BO qui s’amuse à nous essouffler, les communautés où les codes des malfrats sont respectés.
La violence est un peu tape à l’œil mais les protagonistes jouent le jeu et ils sont convaincants.

C’est la nouvelle génération des séries françaises, celles qui a biberonné au cinéma et aux séries américaines, encore quelques bémols, car à trop lorgner chez les américains, ils vont finir par tous se ressembler. Mais l’inspiration prend ses aises et les films d’actions deviennent plus crédibles. On est très loin de “Maigret “ou “Louis La Brocante.”. Hélas on perd, un peu, de notre identité en chemin. Tout ça respire trop Canal + et ces séries racoleuses, dommage.

Dealer est le premier long-métrage de Jean-Luc Herbulot et ce jeune réalisateur tient presque le groove, quelques fausses notes et une toute fin assez casse-gueule.

Sortie VOD

Synopsis Allo Ciné Dealer : Après une vie passée dans le trafic de cocaïne, Dan (Dan Bronchinson) s’est promis de ne pas retomber. Se voyant offrir un dernier deal qui lui permettrait de réaliser son rêve d’enfance : déménager en Australie avec sa fille. Il accepte la proposition. Commence alors une descente aux enfers qui le replonge pendant 24 heures dans ce milieu impitoyable, fait de mensonges, violence et trahisons, où il devra sauver sa fille et survivre par tous les moyens.