Dans ses yeux

Dans ses yeux

Dans ses yeuxRéalisation Juan José Campanella 2009

Une intrigue policière sur 25 ans. Une passion qui dure et qui gagne une longue partie. Un scénario tout en finesse, avec de l’ombre, de la lumière , de la tendresse et du respect.

On se perd dans ces yeux-là, ceux de la victime, du coupable, du mari desespéré ou encore dans les yeux de la belle Irène et de Benjamin qui vont continuer de s’aimer malgré le temps qui passe et la vie qui a continué son chemin.

Un film éprouvant car tout cet amour est contenu, comme prisonnier mais aussi toute la haine et le désespoir qui accompagnent le mari de la victime, jusqu’au bout .

Une peine de 25 ans c’est long mais on peut prendre un nouveau départ car l’amour semble éternel et ça fait du bien d’y croire.

Ricardo Darín est admirable en amoureux transi,  Soledad Villamil est droite comme la justice et digne de bout en bout. On adore Guillermo Francella en ivrogne au grand coeur.

Juan José Campanella se perd parfois dans les séries mais sait faire preuve de beaucoup de sensibilité et de talent dans de long métrage comme “Dans ses yeux”. Un beau film d’amour et de mystère.

Synopsis Télérama Dans ses yeux : Dans les années 90 à Buenos Aires, Benjamín Esposito, fonctionnaire retraité du ministère de la Justice, reste hanté par le meurtre non élucidé d’une jeune femme, perpétré 25 ans plus tôt, en 1974. Il décide d’écrire un roman sur l’affaire. Alors qu’il effectue un travail de recherche et de mémoire, les souvenirs de l’enquête se mêlent aux réminiscences intimes : Benjamín se souvient également de l’amour qu’il portait à la juge Irene Menéndez Hastings, avec qui il avait tenté d’élucider ce meurtre. En outre, Esposito replonge dans une période sombre de l’Argentine, où l’ambiance était étouffante…